Chaque week-end, quand j’ai envie de commencer la journée en douceur, je prépare des pancakes. J’en ai testé pas mal avant de trouver la bonne. Ceux qui gonflent correctement, qui restent bien moelleux à l’intérieur et qui dorent comme il faut sur le dessus.
Maintenant c’est devenu mon rituel du week-end. Une pile encore chaude, du sirop qui coule, quelques fruits rouges par-dessus… et tout le monde est content à table.
Ingrédients (pour une douzaine de pancakes)
La pâte
- 200 g de farine
- 2 c. à café de levure chimique
- 1 c. à soupe de sucre
- 1 pincée de sel
- 2 œufs
- 250 ml de lait fermenté
- 30 g de beurre fondu
- 1 c. à café d’extrait de vanille
Pour servir
- Sirop d’érable
- Miel
- Fruits rouges, framboises, myrtilles, mûres
- Beurre
Préparation
La pâte : farine, levure, sucre, sel dans le saladier, on mélange sec d’abord. Les œufs cassés dans un autre bol, le lait fermenté, le beurre fondu, la vanille. On fouette, on verse sur le sec, on tourne à la fourchette jusqu’à ce que la farine disparaisse. Des grumeaux, c’est bien, on ne cherche pas la perfection.
Versez le liquide sur le sec, mélangez à la fourchette jusqu’à ce que la farine disparaisse. Quelques grumeaux, pas de panique. Laissez reposer dix minutes.
La cuisson : poêle antiadhésive sur feu moyen-doux, une noisette de beurre. Quand le beurre mousse, versez une louche de pâte. On attend les bulles en surface et les bords figés avant de retourner. Trente secondes sur l’autre face.
Le service : empilez sur une assiette chaude. Sirop d’érable, fruits rouges, une noix de beurre entre les couches. On mange chaud, tout de suite.
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La pâte : reposée, pas travaillée
La question que tout le monde se pose, pourquoi mes pancakes sont-ils plats ? La réponse est presque toujours la même : la pâte a été trop travaillée, ou pas assez reposée. On mélange juste ce qu’il faut, jusqu’à ce que la farine disparaisse. Quelques grumeaux, c’est normal, c’est même bien. Et on laisse reposer dix minutes avant de cuire. Ce temps de repos, c’est ce qui donne cette texture aérée à l’intérieur.
Le secret du moelleux, c’est la levure chimique et le lait fermenté. Le lait fermenté réagit avec la levure et crée des bulles dans la pâte. Ces bulles, c’est ce qu’on cherche. Pas de lait fermenté dans le placard ? Un yaourt nature allongé d’un peu de lait ordinaire fait très bien l’affaire.
La cuisson : feu doux, pas de précipitation
Poêle antiadhésive, feu moyen-doux, une noisette de beurre. On attend que le beurre mousse légèrement avant de verser la pâte. Une louche par pancake, pas plus. On ne touche pas, on ne tasse pas, on ne retourne pas trop tôt.
Le signal pour retourner, des petites bulles qui se forment sur toute la surface et les bords qui commencent à se figer. À ce moment-là seulement, une spatule franche, un geste rapide. Trente secondes sur l’autre face et c’est fait. On pose sur une assiette chaude, on empile, et on recommence.
Le service : généreux, pas mesuré
Une pile bien haute, du sirop d’érable verser sans compter, quelques framboises et myrtilles posées sur le côté, une noix de beurre qui fond entre les couches. On mange chaud, tout de suite, sans attendre que tout le monde soit servi.
Voilà, c’est tout. Mes pancakes préférés, ceux que je prépare avec plaisir chaque week-end.






