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Mezzelune aux champignons et pesto maison prêt en 20 minutes

Mezzelune aux champignons et pesto
Mezzelune aux champignons et pesto

Les mezzelune, je les cuisine souvent quand je veux un plat rapide mais qui a du caractère. C’est souvent là que naissent les meilleurs plats. Des champignons, un peu de pesto, quelques antipasti… et tout se met en place naturellement.

En quelques minutes, on a une assiette simple, pleine de goût, qui fait toujours plaisir. Et surtout, une recette qu’on refait sans même y penser.

Ingrédients (pour 4 personnes)

  • 1 paquet de Mezzelune aux champignons (250 g environ)
  • 3 à 4 tomates cerises ou 1 grosse tomate
  • ½ poivron rouge
  • 2 cuillères à soupe de pesto rouge (ou pesto vert selon votre goût)
  • 80 g de viande séchée
  • Quelques feuilles de basilic frais
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Parmesan râpé, sel et poivre

Préparation

  • Les pâtes : grande casserole d’eau bouillante bien salée. Deux à quatre minutes selon le paquet, on goûte, on sort al dente. On garde une louche d’eau de cuisson avant d’égoutter, c’est important pour la suite.
  • Les légumes : poêle chaude avec l’huile d’olive. Poivron en fines lamelles, deux minutes à feu moyen. Tomates en quartiers ou en lamelles, une minute. On ne cherche pas à les cuire vraiment, juste à les tiédir.
  • L’assemblage : pesto dans la poêle avec les légumes, une louche d’eau de cuisson, on mélange. Mezzelune égouttées ajoutées dedans, on tourne doucement trente secondes. Antipasti par-dessus, basilic, parmesan.

Les pâtes : on reste là pendant la cuisson

Les pâtes fraîches farcies ne pardonnent pas l’inattention. Une minute de trop et la pâte gonfle, devient molle, la farce aux champignons perd tout son intérêt.

On sale généreusement l’eau, on jette les mezzelune, on goûte à deux minutes. Et cette louche d’eau de cuisson gardée de côté, c’est elle qui permet d’ajuster la sauce sans l’alourdir. Beaucoup de gens l’oublient et se retrouvent avec des pâtes qui collent ou une sauce trop sèche.

Les légumes : à peine passés à la poêle

Le poivron en lamelles fines entre en premier parce qu’il a besoin d’un peu plus de temps. Deux minutes suffisent, il ramollit légèrement mais garde du mordant.

Les tomates arrivent après, une seule minute, elles doivent rester fermes et garder leur acidité naturelle. Si on les laisse trop longtemps elles rendent leur eau et détrempe tout. C’est ce contraste entre le croquant des légumes et le fondant des pâtes qui rend l’assiette vivante.

Le pesto : on dose, on ne noie pas

Deux cuillères à soupe, c’est la limite. Le pesto rouge avec ses tomates séchées apporte déjà beaucoup de caractère, le vert une fraîcheur plus herbacée. Les deux fonctionnent selon ce qu’on a sous la main. Ce qui ne fonctionne pas, c’est d’en mettre trop. La farce aux champignons a son propre goût, elle n’a pas besoin d’être couverte. On verse le pesto dans la poêle chaude avec les légumes, on ajoute l’eau de cuisson, et on obtient une sauce légère qui enrobe sans peser.

Les antipasti : posés à la fin, jamais cuits

Bresaola ou chorizo doux, peu importe le choix, ils arrivent toujours en dernier. Posés directement sur les pâtes déjà mélangées, jamais passés à la poêle. La chaleur résiduelle du plat suffit à les tiédir. Si on les chauffe, ils se rétractent, leur texture change, et tout ce qu’ils apportaient disparaît. Basilic frais, parmesan râpé, un tour de moulin à poivre. On sert immédiatement.

Vingt minutes, une assiette colorée et pleine de goût… et la preuve qu’avec peu, on peut vraiment se régaler.

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